lundi 19 décembre 2016

Jésuites!!

Un Ordre militaro- religieux bien structuré

« Avec les Jésuites il ne peut y avoir de paix dans les États. »
-(Pape Clément XIX)
« Les jésuites ont répandu dans l’Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l’abîme. »
-(Blaise Pascal)
« Les jésuites constituent la seule organisation occidentale disposant de pouvoirs occultes, à côté de laquelle les sociétés secrètes ne sont que des boy-scouts »
-(Rudolf Steiner)

Nous arrivons enfin au cœur du problème. Qui sont réellement les Jésuites ?

La plupart des gens ne voient en eux qu’un ordre religieux bien établi, dédié avant tout à l’éducation d’un certain milieu bourgeois. D’aucun se rappelle avoir été « élevé chez les Jèz » au sein d’un collège ou d’un lycée et en avoir gardé un assez bon et pieux souvenir… malgré la dureté du régime et l’élitisme de l’éducation dispensée.
C’est la face apparente de l’Ordre. Les choses sont en fait plus sérieuses.
Ignace de Loyola (1), juif marrane (c’est-à-dire juif séfarade converti au catholicisme) est le père fondateur de cet Ordre qui, sous des apparences très religieuses, mène un combat féroce pour imposer, et ce, depuis des siècles, une doctrine et des actions plus ou moins subversives basées sur l’infiltration, l’inculturation et surtout une stricte obéissance au pape romain. Ce sont ces jésuites qui ont le plus fourni d’énergie lors des six siècles d’Inquisition contre les « parpaillots et les incroyants ». A côté d’eux, les Dominicains passeraient pour des enfants de chœur…
L’Ordre des Jésuites a été créé pour être une armée au service de Rome, et non au service de l’Eglise qui devint très vite leur outil de conquête. Il s’agissait ni plus ni moins d’une milice pour convertir les peuples et ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme. C’est pourquoi cette société se nomme Compagnie et que son chef porte le titre de Général. Sait-on que les fondateurs de la SS s’inspirèrent de très près de l’ordre des Jésuites et que les services secrets (MI6, CIA, FBI, MOSSAD…) internationaux y puisent leurs racines ? Il suffit de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un Jésuite, le cardinal Dulles, petit-fils du fondateur de la CIA, Allan Dulles…
Dès sa fondation l’Ordre se répand sur la terre, en Inde puis au Japon et en Chine. De Chine, les Jésuites arrivèrent au Tibet de façon quasi-clandestine, comme « des poissons dans l’eau » et toujours sous le bon, honorable et pieux prétexte de l’évangélisation. Ils apparaîtront ensuite en Amérique du Sud, en Afrique et finalement dans tous les pays du monde. En un siècle, ils ont envahi pratiquement toute la planète.
Sous l’Ancien Régime, les Jésuites s’étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe. C’est ainsi, par le truchement et la trahison des secrets de la confession, qu’ils arrivaient sans mal à dresser l’un contre l’autre jusqu’à ce que, excédés par leurs manigances, les princes les expulsent de leur pays. Mais loin d’être découragés, ils reprenaient tôt ou tard leur place dans les cours sous d’autres apparences, tels des caméléons, afin de poursuivre leurs manœuvres de sape et d’intrigues.

Jésuites, Illuminati, Franc-maçonnerie, mêmes combats ?

Les Illuminés de Bavière, ceux que l’on nomme Illuminati, ont été fondés le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, jésuite et professeur de Droit canon de l’Université d’Ingolstadt en Bavière. Auparavant elle avait été déjà imaginée en 1773 lors d’une réunion des personnalités européennes les plus influentes, dont Amschel Mayer, fondateur de la dynastie financière qui se fera appeler Rothschild (« bouclier rouge », qui était l’enseigne de la maison de change d’Amschel). Cette réunion secrète avait pour but de mettre en place pour les siècles à venir, d’un plan visant l’instauration d’un gouvernement mondial invisible. Les Illuminés de Bavière sont l’une des résurgences occultes des Jésuites, dont l’ordre fut dissout par le pape Clément XIV en 1773. L’ordre des Illuminés est d’ailleurs bâti sur la même structure que les Jésuites dont il reprend la discipline morale rigide et le culte du secret. Ceci deviendra la structure-type des véritables sociétés secrètes occidentales anciennes comme actuelles. A l’instar des jésuites qui ont masqué leur organisation secrète sous l’apparence d’un ordre religieux, les Illuminés feront de la franc-maçonnerie moderne naissante leur paravent, en créant dans toute l’Europe des loges Illuministes.
En 1777, Weishaupt se fait initier franc-maçon. Il déclare : « Une grande partie de notre force réside dans le secret Les loges de la maçonnerie sont le voile le plus commode pour dissimuler nos buts élevés ». Les plus grandes figures de l’état-major de la révolution française, Mirabeau en tête, sont des Illuminés. Karl Marx, quelques décennies plus tard codifie et adapte la doctrine illuministe dans son manifeste du parti communiste. Créée en 1884 en Angleterre, la Fabian Society (2), sera la matrice occidentale de l’Internationale socialiste, doctrine politique du Nouvel Ordre Mondial en voie d’achèvement.
Toutes les loges ou fraternités secrètes contemporaines sont organisées sur le modèle des Illuminés de Bavière, lui-même calqué sur l’ordre intérieur de la Compagnie de Jésus. Les membres ne pénètrent pas ces structures secrètes par chance ni par volonté personnelle. Le recrutement se fait par cooptation, puis les membres reçoivent un parcours initiatique basé sur l’idée maçonnique de développer l’être jusqu’à son sommet. L’initié doit démontrer qu’il peut servir au maximum de ses possibilités la structure pyramidale du pouvoir synarchique, afin d’en gravir les échelons.
Les Illuminati sont donc de vrais Jésuites et vice-versa. Autant le célèbre ordre de Illuminés de Bavière n’est en fait qu’un leurre, car s’il s’agissait véritablement d’une société secrète, nul n’aurait pu jamais en parler. C’est l’ordre intérieur des Jésuites qui est une véritable société secrète !
Ces gens sont d’excellents et redoutables experts dans l’art du camouflage. Ils se font pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Ils font exactement le contraire de ce qu’ils prétendent faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Eglise catholique et la Franc-maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre, autrement dit le Nouvel Ordre Mondial, qui est leur invention. Aucune révolution, aucune guerre n’ont été déclenchées sans eux. En quatre siècles ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de désordres et de problèmes politiques. Leur principal soutien financier est sans conteste la famille Rothschild. La fortune des Jésuites est inestimable et en grande partie redevable aux trafics de drogue et de chair humaine grâce aux liens entretenus avec les mafias italo-colombiennes.
Au XIXe siècle, les Jésuites lancèrent le « concept » d’antisémitisme afin de rejeter la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. Les écrits antisémites de l’époque, dont les fameux « Protocoles des Sages de Sion » furent rédigés et mis en circulation par les Jésuites pour détourner l’attention et faire des juifs le bouc émissaire idéal. Mais il ne faut pas confondre les « vrais » juifs de souche certaine et les sionistes politiques qui, pour opportunistes qu’ils sont en se faisant passer pour des « vrais » juifs, n’en sont pas moins leurs véritables persécuteurs par l’entremise et sous l’influence des Jésuites et de l’ordre SS Nazi qui en adopta la doctrine et l’organisation intérieure.
On peut se demander pourquoi une telle société qui s’affiche comme religieuse peut ainsi poursuivre des desseins si opposés au christianisme.
Rien de plus simple. C’est en faisant le « bien » qu’on arrive à séduire et à tromper. Le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion. Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social sont des armes efficaces qu’utilisent volontiers les Jésuites. Malheureusement, lorsqu’on suit leurs actions de près, on ne rencontre que des larmes, du sang, depuis le massacre des Indiens d’Amérique (cf. le célèbre film « Mission » de R. Joffé), jusqu’aux atroces boucheries de Pol Pot au Cambodge, les purges de Staline et les massacres de la « révolution culturelle » de Mao Tsé Tong.
Mais tout cela est fait, selon leur devise « Pour la plus grande gloire de Dieu » car, toujours selon leur idéologie, « la fin justifie les moyens ».
C’est ainsi que la Franc-maçonnerie est tombée sous le contrôle des Jésuites. Leur tactique est la même : entrer dans une organisation et, une fois en place, tout en devenant les meilleurs éléments dévoués et efficaces, ils finissent par prendre les commandes en se rendant indispensables par leur compétences reconnues de tous. Ce sont eux qui ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore (3). Ils ont inversé les colonnes du « rite français » des loges du Grand Orient afin de remplacer les initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Boaz- par les initiales B et I de Beatus Ignatius ( Saint Ignace). __Ainsi les francs-maçons rendent un culte à Saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique ! __
On ne peut clore ce chapitre sans évoquer le pouvoir des Jésuites basé sur l’ésotérique et l’occulte. En effet, les hauts initiés jésuites (environ un sur 40 recrues) détiennent de puissants secrets contenus notamment dans les « fameux » Exercices spirituels qu’Ignace mit au point et qui furent approuvés par le Pape Paul III en 1548. Ces exercices ne sont rien de moins que des mantras déguisés sous un vernis religieux et n’ont rien de biblique mais sont bien plutôt de nature psychique, basés sur la culpabilité et l’auto-justification. Voici ce qu’en dit l’introduction de ces exercices : «Par ce terme d’exercices spirituels, on entend toute manière d’examiner sa conscience, de méditer, de contempler, de prier vocalement et mentalement, et d’autres opérations spirituelles, comme il sera dit plus loin. De même, en effet, que se promener, marcher et courir sont des exercices corporels, de même appelle-t-on exercices spirituels toute manière de préparer et de disposer l’âme pour écarter de soi toutes les affections désordonnées et, après les avoir écartées, pour chercher et trouver la volonté divine dans la disposition de sa vie en vue du salut de son âme. » De plus, tandis qu’il était gravement blessé à la suite d’un accident de guerre lors du siège de Pampelune en 1521, Loyola avait appris à contrôler ses « énergies » pour les sublimer, (ce qui est à la base même de l’occultisme), et que l’on retrouve dans le Nouvel Âge. Enfin le Reiki, mélange de magnétisme, de méditation, de chamanisme, technique de guérison proche de la magie noire, aurait été introduit par un certain Mikao Usui, devenu prêtre jésuite au Japon dans les années 1920, qui aurait reçu une « illumination » d’en-haut… au sommet d’une montagne. Ce Reiki est pratiqué un peu partout dans le monde et, une fois de plus, fait partie de l’arsenal du Nouvel Âge comme moyen infaillible d’atteindre des « niveaux de conscience supérieurs ».
Pour terminer, les Jésuites initiés doivent prononcer un Serment, dénommé « Le Grand Serment des Fils d’Ignace » que nous avions déjà évoqué dans un précédent article. Ce serment, qui ressemble à s’y méprendre à un rite maçonnique, et pour cause, fait de ceux qui le prononcent, des agents du Mal au service de leur « pape » – le Pape Noir, qui en réalité dirige le Vatican d’une main de fer, toujours « pour la plus grande gloire de Dieu ». Ce serment se termine par la phrase : « Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur terre, qu’il soit maudit et exterminé. » 

source: http://www.michelledastier.com/la-face-cachee-des-jesuites-le-pape-francois-et-le-nouvel-ordre-mondial-1ere-partie-par-michel-andre/

Le Grand Serment des Fils d’Ignace

Quand un Jésuite est sur le point de s’engager dans les niveaux plus élevés de l’Ordre, il s’agenouille sur une croix rouge devant le Supérieur. Il y a deux drapeaux devant lui, le drapeau jaune et blanc bien connu de la papauté, et le drapeau noir avec une dague et une croix rouge au-dessus d’un crâne, avec des tibias croisés. C’est celui de l’Ordre des Jésuites, conforme au symbolisme maçonnique du grade de maître. La signification des «deux drapeaux» est hautement initiatique.

Sur le drapeau jésuite il est écrit : IUSTUM, NECAR, REGES, IMPIOS – l’extermination des rois, des gouvernements et des dirigeants impies – d’après les lettres INRI apposées sur la croix du Christ.

Le supérieur de l’Ordre tend au novice élu parmi des dizaines de candidats un crucifix noir qu’il presse sur son cœur. Il lui présente ensuite une dague que le novice saisit par la lame nue et dont il presse la pointe contre son cœur. Alors, le Supérieur tenant toujours la dague par la poignée, lui adresse ces paroles:

Mon fils, jusqu’ici on vous a enseigné à tenir le rôle de dissimulateur; parmi les catholiques romains, à être un catholique romain, et à surveiller même votre confrère; à ne croire en personne, à ne faire confiance à personne ; parmi les huguenots, à être un huguenot; parmi les calvinistes, à être un calviniste; parmi les protestants, à être un protestant, à obtenir leur confiance pour chercher à prêcher même depuis leurs pupitres et dénoncer avec toute la véhémence de votre nature notre sainte religion et le Pape; descendre aussi bas qu’il le faut, être juif avec les Juifs, afin que vous puissiez être capable de réunir toute information pour notre Ordre en tant que fidèle soldat du Pape.

On vous a enseigné à planter insidieusement les graines de la jalousie et de la haine entre les communautés, les provinces et les états qui étaient en paix, à les inciter à des actes de sang, les impliquant mutuellement dans la guerre, et de créer des révolutions et des guerres civiles dans des pays indépendants et prospères, cultivant les arts et les sciences et jouissant des bienfaits de la paix. De prendre parti avec les combattants et d’agir secrètement de concert avec votre frère Jésuite qui peut être envoyé de l’autre côté, mais ouvertement opposé à celui dont vous pourriez être l’allié. Seule l’Eglise devra être la gagnante à la fin, dans les conditions fixées par les traités de paix et dont la fin justifie les moyens.

On vous a enseigné votre devoir en tant qu’espion, à réunir toute statistique, fait et information en votre pouvoir depuis toute source; de vous intégrer dans la confidence du cercle de famille des protestants et hérétiques de toute classe et caractère, aussi bien le marchand, le banquier, l’avocat, parmi les écoles et les universités, dans les parlements, les législatures, et dans les conseils judiciaires de l’Etat, et d’être «toute chose pour tous les hommes», par égard pour le Pape dont nous sommes les serviteurs jusqu’à la mort.

Vous avez reçu toutes vos instructions jusque là en tant que novice, que néophyte, et vous avez servi comme coadjuteur, confesseur et prêtre, mais vous n’avez pas été investi de tout le nécessaire pour commander dans l’armée de Loyola au service du Pape. Vous devez servir au bon moment comme instrument et exécutant de vos supérieurs ; car personne ne peut commander ici s’il n’a pas consacré ses labeurs du sang de l’hérétique : car «sans effusion de sang, personne ne peut être sauvé». Cependant, pour vous adapter dans votre tâche, et rendre votre salut assuré, vous allez, en plus de votre précédent serment d’obéissance à votre Ordre et votre allégeance au pape, répéter après moi :

« Moi, X, à présent, et en présence de Dieu Tout puissant, de Marie la Vierge Bénie, de Michel l’Archange Béni, de St Jean le Baptiste Béni, les saints Apôtres St Pierre et St Paul et tous les saints et les hôtes sacrés du Ciel, et à toi, mon Père Spirituel, le Supérieur Général de la Société de Jésus, fondée par St Ignace de Loyola, durant le Pontificat de Paul le IIIème, et se poursuivant jusqu’à aujourd’hui, de faire par l’utérus de Marie, la matrice de Dieu, et par la verge de Jésus-Christ, de déclarer et jurer que sa Sainteté le Pape est le vice-régent du Christ et le vrai et seul dirigeant de l’Eglise Catholique Universelle sur la Terre ; et qu’en vertu des clés qui ouvrent et qui ferment données par mon Sauveur Jésus-Christ, il a le pouvoir de détrôner les rois, les princes, états, common wealths et gouvernements hérétiques, tous étant illégaux sans sa confirmation sacrée, et qu’ils doivent être sûrement détruits.

Par conséquent, au summum de mon pouvoir, je défendrai cette doctrine ainsi que le droit et l’usage de Sa Sainteté contre tous les usurpateurs de l’autorité hérétique ou protestante et tous leurs adhérents au regard du fait qu’ils sont des imposteurs et des hérétiques, s’opposant à la Mère Sacrée de l’Eglise de Rome.

Je m’engage à présent à renoncer et à désavouer toute allégeance due à quelque roi, prince ou état hérétique nommés protestants ou libéraux, à refuser l’obéissance à n’importe laquelle de leurs lois, magistrats et fonctionnaires. Je déclare de surcroît que les doctrines des églises d’Angleterre et d’Ecosse, des calvinistes, huguenots et autres du même acabit que protestants et libéraux comme étant damnables, qu’elles se sont damnées elles-mêmes et que soient damnées ceux qui ne les abandonneront pas.

Je déclare de surcroît que j’aiderai, assisterai et conseillerai tous les agents de sa Sainteté partout où je me trouverai, dans n’importe quel autre royaume ou territoire où j’irai, de faire mon maximum pour extirper toutes les doctrines hérétiques protestantes ou libérales et de détruire tous leurs prétendus pouvoirs royaux ou autres.

De plus, je promets et déclare que, malgré ce dont je suis dispensé, d’assumer toute religion hérétique, pour la propagation de l’intérêt de la Mère Eglise, de garder secret et privé tous les conseils d’agents, au fur et à mesure du temps, selon ce qu’ils peuvent me confier, et de ne pas divulguer, directement ou indirectement, par paroles, par écrits ou autres circonstances; mais d’exécuter tout ce qu’ils iront me proposer, tout ce dont ils me chargeront ou découvriront, en ton nom, mon Père Spirituel ou pour quelque convent sacré.

De plus, je promets et déclare que je n’aurai aucune volonté par moi-même, ou même une quelconque réserve intellectuelle, aussi mort qu’un cadavre, mais obéirai sans aucune hésitation à chacun et tout ordre que je peux recevoir de mes supérieurs de la Milice du Pape et de Jésus-Christ; que j’irai dans n’importe quel endroit du monde où je puisse être envoyé, sans murmurer ou rechigner, et que je serai soumis à toutes choses ordonnées.

Je promets et déclare de surcroît que je ferai, dès que l’opportunité se présentera, une guerre implacable, secrètement ou ouvertement, contre tous les hérétiques, protestants ou libéraux, comme je suis dirigé pour le faire, de les extirper et les exterminer de la face de la Terre entière, et que je n’épargnerai personne quel que soit son âge, son sexe ou sa condition, que je pendrai, brûlerai, ferai dépérir, abîmerai, écorcherai, étranglerai, et enterrerai vivant ces infâmes hérétiques ; que j’arracherai les ventres et les matrices de leurs femmes, écraserai les têtes de leurs enfants contre les murs, afin d’annihiler à tout jamais leur exécrable race.

Qu’au cas où cela ne pourrait pas être fait ouvertement, j’utiliserai secrètement le récipient empoisonné, la corde à étrangler, le fer du poignard ou le plomb de la balle, sans égard pour le rang, l’honneur, la dignité ou l’autorité d’une ou des personnes, quelle que puisse être leur condition de vie, publique ou privée, puisque je puis être sommé de le faire par n’importe quel agent du Pape, ou par un supérieur de la Fraternité de la Sainte Foi, de la Société de Jésus.

En confirmation duquel, je dédie par la présente mon existence, mon âme et tous mes pouvoirs corporels, et qu’avec cette dague que je reçois maintenant, je signe de mon nom écrit de mon propre sang, pour attestation ; et s’il est avéré que je manque par fausseté ou faiblesse dans ma détermination, que mes frères et soldats de la Milice du Pape me tranchent les mains et les pieds, et la gorge d’une oreille à l’autre, que mon ventre soit ouvert et qu’on y brûle du soufre, avec toutes les punitions qui puissent m’être infligées sur Terre, et que mon âme soit torturée par les démons dans un enfer éternel.

Par tout cela, moi X, jure sur la Sainte Trinité et le saint Sacrement, que je suis sur le point de recevoir, de célébrer, quant à moi, invariablement ; que je dois faire appel à tous les hôtes célestes et glorieux du Ciel pour être témoins de mes réelles intentions de conserver ceci en tant que serment.

En témoignage de cela, je prends ce haut et saint sacrement de l’Eucharistie, et de surcroît m’en porte témoin, de mon nom écrit de la pointe de cette dague trempée dans mon propre sang et scellé devant ce saint convent.

Le supérieur: « Tu te tiendras à présent sur tes pieds et je t’enseignerai le catéchisme nécessaire pour que tu fasses connaître à tout membre de la Société de Jésus appartenant à ce grade.

En premier lieu, en tant que Frère Jésuite, tu feras avec un autre Frère, le signe ordinaire de la croix comme n’importe quel catholique romain le ferait ; ensuite l’un de vous croise ses poignets, paumes des mains ouvertes, l’autre croise ses pieds l’un par-dessus l’autre; le premier pointe de son index droit le centre de sa paume gauche, tandis que l’autre de son index gauche pointe le centre de sa paume droite, puis le premier de sa main droite fait un cercle autour de sa tête, en la touchant; ensuite l’autre de l’index de sa main gauche touche le côté gauche de son corps juste sous son cœur, puis le premier de sa main droite mime le geste de trancher la gorge de l’autre, puis l’autre de sa main droite fait le geste de couper à la dague l’estomac et l’abdomen du premier.

Le premier dit alors IUSTUM ; l’autre répond NECAR ; puis le premier dit REGES, et l’autre répond IMPIOS. Le premier va alors présenter un petit morceau de papier plié d’une façon particulière quatre fois, que l’autre va couper longitudinalement en l’ouvrant, on trouvera le nom IESU écrit sur la tête et sur les bras trois fois. Ensuite vous donnerez et recevrez les questions et réponses suivantes.»

Q : D’où venez-vous?

R : Des rives du Jourdain, du calvaire, du St Sépulcre et pour finir de Rome.

Q : Qui servez-vous?

R : Le saint Père de Rome, le Pape, et l’Eglise catholique Romaine universelle partout dans le monde.

Q : Qui vous commande?

R : Le successeur de St Ignace de Loyola, le Fondateur de la Société de l’Eglise ou Soldats de Jésus-Christ.

Q : Qui vous a reçu?

R : Un vénérable homme aux cheveux blancs.

Q : Comment?

R : Avec une dague nue, et moi m’agenouillant sur une croix sous les drapeaux du Pape et de notre Ordre Sacré.

Q : Avez-vous prêté serment?

R : Oui, de détruire les hérétiques ainsi que leurs gouvernements et dirigeants, et de n’épargner personne quel que soit l’âge, le sexe ou la condition. D’être comme un cadavre sans aucune opinion ou volonté par moi-même, mais d’obéir implicitement à mes supérieurs pour toutes choses sans hésitation ni murmure.

Q : Le ferez-vous?

R : Oui.

Q : Comment voyagez-vous?

R : Dans la barque de Pierre le pêcheur.

Q : Où voyagez-vous?

R : Aux quatre coins du globe.

Q : Dans quel but?

R : Pour obéir aux ordres de mon Général et de mes supérieurs, et exécuter la volonté du pape, et accomplir fidèlement les conditions de mon serment.

Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur Terre, qu’il soit maudit et exterminé.» 

source: http://echelledejacob.blogspot.fr/2013/03/francois-1er-achevement-dun-plan.html


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire